Depuis des années, David Claerbout accompagne ses œuvres de commentaires sur la sphère visuelle et intellectuelle dans laquelle elles s’inscrivent. Au centre de ses réflexions figure la rupture de l’accord que nous avions passé de manière tacite autour d’images supposées objectives, car produites selon les lois de l’optique et de la photographie. Or, à l’ère des deep fakes calculés, instantanés et automatiques, ce qu’il nomme dark optics se passe de toute négociation avec le « réel », renouant paradoxalement avec la pure invention de la peinture figurative antérieure au XIXe siècle, voire avec les théories de la vision antiques et médiévales. Ces témoignages d’un constructeur d’images sont ici délivrées sous la forme d’un carnet de dessin.
160 pages.


Zoom Age - Julien Auregan
Vacuité 9090 - Jérémy Piningre
Comic Book (Untitled) - Stéphanie Leinhos
An Egyptian Story - Thibaut Kinder
Illusive prosody - Alex Beaurain
Editer l’art – Leszek Brogowski
Trous gris - Michel Vachey
Yerevan 1996/1997 - Ursula Schulz-Dornburg
Livre d'un Révélation - Chloé Ravenel
Gruppen n°14 - Collectif
Echangisme et Seconde main - Fanny Laulaigne
Sous mes semelles - Anaïs Lapel, Gaspard Kasimir 







