Le fil qui relie ces images tient plus de l’errance que d’un quelconque itinéraire établi d’avance. Le hasard, les envies, le goût des chemins de traverse ont toujours tenu lieu de guide. Cimetières oubliés, restaurants perdus au milieu de nulle part, juke-joints déserts, motels abandonnés (en apparence seulement), cabanes d’un autre âge… Ces photographies se lisent comme des pages de Carson McCullers ou de James Baldwin, s’écoutent comme des blues de Jessie Mae Hemphill ou de Robert Belfour, se regardent comme celles de Walker Evans ou d’Alec Soth. Quand on lui demande de décrire son travail, Marina Cox le définit volontiers comme du « documentaire poétique ».

Photographies de Marina Cox
Avant-propos de Larry Fink
Notes de Alain d’Hooghe
104 pages
26 x 24 cm
400 exemplaires
Français / Anglais
76 photographies en quadrichromie
Couverture cartonnée

Alma Mater n°1
Dialogue de dessins 8 - Marcus Oakley, Roxane Lumeret, Zad Kokar
Cuadernos - Henry Deletra
Roven n°5
ARTZINES #1, Paris issue
ADBC du Dessin - Jacques Floret
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Aristide n°4
Optical Sound 2
A l'origine - Anne-Émilie-Philippe
Photographic Fields - Joël Van Audenhaege
Papier magazine n°06 - Coupe du monde
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Revue La Ronde n°14
LSD n° 04 – A manga issue 

















